Coping with the Loss of a Loved One

It is estimated that for every suicide, at least six people — family members, close friends, or colleagues — are deeply affected and left to cope with this devastating loss. Survivors are often left struggling with one of the most painful and difficult questions of all: Why?

Alongside grief, survivors frequently experience a wide range of intense emotions, including shock, anger, guilt, relief, fear, and depression.

Shock is often the initial reaction, sometimes accompanied by emotional or physical numbness. This can serve as a temporary way of protecting oneself from overwhelming pain, allowing it to be processed gradually.

Anger is a natural part of grief. It may be directed toward the person who died, other family members, professionals, or even oneself.

Guilt often appears as self-blame. Survivors may replay conversations and events, focusing on what they believe they could have said or done differently, or on what was left unsaid or unresolved.

Relief may also be present, particularly if the suicide followed a long period of emotional suffering, self-destructive behavior, or prolonged physical pain.

Fear can arise — fear that another loss may occur, or fear about one’s own emotional well-being.

Depression may manifest through sleep disturbances, fatigue, difficulty concentrating, changes in appetite, and a loss of interest or hope.

While many of these feelings lessen over time, some may linger, and certain questions may remain unanswered.

Strategies for Surviving the Loss

Maintaining contact with others is especially important in the months following a suicide. Family and friends may feel unsure of what to say or do and, despite their good intentions, may struggle to offer comfort. Taking the initiative to speak openly about your loss and asking for support can help both you and those around you. It is also important to remember that each person grieves differently.

When you feel ready, share your feelings of loss and pain with trusted family members and friends. Children, in particular, experience many of the same emotions as adults — shock, anger, guilt, relief, fear, and sadness. Reassure them that these feelings are a natural part of grieving. Let them know they are loved, and encourage open communication.

Anniversaries, birthdays, and holidays may intensify feelings of grief. Planning ahead for these dates can help you and your family manage them in a supportive way.

Suggestions for Survivors

(Adapted from Suicide and Its Aftermath: Beyond Surviving by Iris M. Bolton)

  1. Know that you can survive, even if it does not feel that way right now.
  2. Struggle with the question of “why” until you no longer need the answer, or until you can accept partial answers.
  3. Understand that intense emotions are normal.
  4. Take life one moment or one day at a time.
  5. Find a trusted listener. Reach out when you need to talk.
  6. Allow yourself to cry. Tears can be healing.
  7. Give yourself time to heal.
  8. Remember that the choice was not yours; no one person is solely responsible for another’s life.
  9. Expect emotional setbacks. Waves of grief are a natural part of healing.
  10. Postpone major decisions when possible.
  11. Seek professional support if needed.
  12. Be mindful of the grief experienced by family and friends.
  13. Be patient with yourself and with others.
  14. Set personal boundaries and give yourself permission to say no.
  15. Avoid those who try to dictate how you should feel.
  16. Draw strength from your personal beliefs or faith, if meaningful to you.
  17. Allow yourself to laugh when you can; it can be healing.
  18. Work through your questions, anger, and guilt at your own pace. Letting go does not mean forgetting.
  19. Understand that life will be different. With time and support, it is possible not only to survive, but to move forward with strength.

Composer avec la perte d’un être cher

On estime que pour chaque suicide, au moins six personnes — membres de la famille, amis proches ou collègues — sont profondément touchées et doivent faire face à cette perte dévastatrice. Les survivants sont souvent confrontés à l’une des questions les plus douloureuses et difficiles : Pourquoi ?

En plus du deuil, ils peuvent ressentir des émotions intenses telles que le choc, la colère, la culpabilité, le soulagement, la peur et la dépression.

Le choc est souvent la réaction immédiate, accompagné d’un engourdissement émotionnel ou physique. Il s’agit d’un mécanisme temporaire permettant d’absorber la douleur graduellement.

La colère fait partie du processus de deuil. Elle peut être dirigée vers la personne décédée, un membre de la famille, un professionnel ou soi-même.

La culpabilité se manifeste souvent par des reproches envers soi-même. Les survivants repassent les événements, se demandant ce qu’ils auraient pu dire ou faire autrement, ou regrettant ce qui est resté non dit.

Le soulagement peut aussi être présent, surtout si le suicide a suivi une longue période de souffrance psychologique, de comportements autodestructeurs ou de douleur physique intense.

La peur peut surgir — peur qu’un autre drame survienne ou inquiétude face à sa propre stabilité émotionnelle.

La dépression peut se manifester par des troubles du sommeil, de la fatigue, des difficultés de concentration, des changements d’appétit et une perte d’espoir.

Avec le temps, plusieurs de ces émotions s’atténuent, bien que certaines puissent persister et que certaines questions demeurent sans réponse.

Stratégies pour traverser l’épreuve

Maintenir le contact avec les autres est particulièrement important dans les mois suivant un suicide. Les proches peuvent se sentir mal à l’aise et ne pas savoir quoi dire. Prendre l’initiative de parler ouvertement de votre perte et demander de l’aide peut être bénéfique pour tous. Rappelez-vous que chacun vit son deuil à sa manière.

Lorsque vous vous sentez prêt, partagez votre douleur avec des personnes de confiance. Les enfants vivent souvent les mêmes émotions que les adultes — choc, colère, culpabilité, soulagement, peur et tristesse. Rassurez-les en leur expliquant que ces émotions sont normales et encouragez-les à exprimer ce qu’ils ressentent.

Les anniversaires, fêtes et dates importantes peuvent raviver la douleur. Planifier ces moments peut aider à répondre aux besoins émotionnels de chacun.

Suggestions aux survivants

(adaptées de Suicide and Its Aftermath: Beyond Surviving par Iris M. Bolton)

  1. Sachez que vous pouvez survivre, même si cela semble impossible pour l’instant.
  2. Cherchez des réponses au « pourquoi » jusqu’à ce que vous puissiez accepter des réponses partielles.
  3. Reconnaissez que vos émotions sont normales.
  4. Vivez un moment à la fois, un jour à la fois.
  5. Trouvez une personne de confiance à qui parler.
  6. Permettez-vous de pleurer.
  7. Donnez-vous le temps de guérir.
  8. Rappelez-vous que la décision ne vous appartenait pas.
  9. Attendez-vous à des retours de vagues d’émotions.
  10. Reportez les décisions importantes si possible.
  11. Consultez un professionnel au besoin.
  12. Soyez attentif à la peine de vos proches.
  13. Faites preuve de patience envers vous-même et les autres.
  14. Établissez vos limites et apprenez à dire non.
  15. Évitez les personnes qui vous dictent ce que vous devriez ressentir.
  16. Appuyez-vous sur vos croyances ou votre foi si cela vous aide.
  17. Permettez-vous de rire lorsque cela se présente.
  18. Traversez vos émotions à votre rythme. Lâcher prise ne signifie pas oublier.
  19. Vous ne serez plus jamais exactement le même, mais il est possible de survivre et d’avancer.

FSOS offers compassionate emotional support to help survivors navigate feelings of guilt, anger, depression, and fear following a suicide loss. We aim to help individuals better understand their experience, find steadiness in the present, and gradually move toward a renewed sense of hope.

FSOS offre un soutien émotionnel empreint de compassion afin d’aider les survivants à traverser la culpabilité, la colère, la dépression et la peur. Nous cherchons à accompagner chacun vers une meilleure compréhension du passé, un plus grand apaisement dans le présent et, graduellement, vers un nouvel espoir.